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Ma critique du jeu Mad Max

Ce jeu d’aventures développé par Avalanche Studio  et Warner Interactive est sorti en septembre 2015. Il est uniquement joué en solo. Disponible sur playstation, XboxOne et PC. On peut également le télécharger via Steam, Xbox live et PSN. Contrairement à son titre, ce jeu ne reconstitue pas le scénario du film Mad Max. Il s’inspire plutôt d’un univers désertique et post-apocalyptique rempli de carcasses d’avion et de nécropoles de voitures de George Miller.

Un terrain de jeu ahurissant

Les premières parties se déroulent dans un environnement qui est loin d’être homogène, on y retrouve des dunes interminables avec dépotoirs, des lacs desséchés, des chaînes de montagnes arides et des routes abruptes. Le décor permet également de découvrir l’atmosphère pesante de Pétroville ainsi que les ruines d’un aéroport caché sous les dunes. Evidemment, dans ce divertissement, le joueur aurait à incarner Max. Le jeu commence lorsque Max est assailli par le seigneur Scrotus. Celui qui fait la loi dans le désert. Max a perdu son Interceptor (son voiture mythique). Il aurait alors à partir de zéro accompagné de son compagnon Chumbucket pendant toute leur pérégrination. Après le déambulement ou le combat à corps-à corps (mode Furie) avec le pillard, le scénario introduit un bolide qu’il faudrait suréquiper (Magnum Opus). Au bord de cette voiture, Max avec son compagnon (un mécano) auraient à semer leurs poursuivants dans une course effrénée. Mais l’essence ça peut manquer. Il aperçoit avec sa jumelle un camp. Il lui faut se débarrasser du soldat qui fait la garde. Après la fouille du lieu et quelques affrontements avec les bandes de gangs, il prend le jerrycan, les cartouches de fusil et continue sa route. Les forteresses dans le désert servent de refuges. Ainsi, en accomplissant des missions, il a droit à la survie avec les munitions et l’essence. Des véhicules le poursuivent, il met son masque et envoie le nitro.

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Critique du jeu Mad Max

Le côté visuel du jeu est indubitablement impressionnant. Il est énergique comme le personnage principal. La gestion des ombres et des lumières, ainsi que le rendu des tempêtes sont époustouflants. Outre quelques framerates et quelques problèmes de caméra, la production reste dans l’ensemble acceptable. D’autre part, l’interface RPG permet aussi de tirer le maximum des améliorations de la voiture de l’héro ou du protagoniste. Le joueur peut personnaliser le personnage ou le véhicule. Les options de défenses sont nombreuses : chocs frontaux ou latéraux, coup de harpon dans les pneus ou dans les portières (envoyé par Chum), tirs de précision…  Mais Mad Max possède quelques faiblesses importantes. En effet, en jouant le jeu on a la sensation de tourner en rond. Dans l’environnement désertique, on répète quelquefois les mêmes actions faute d’un scénario bien étudié. Il s’agit de libérer les captifs, détruire les convois, déminer les zones et affronter les caïds. Pourtant, les développeurs peuvent offrir un grand nombre de possibilités dans ces routes sablonneuses. Mais ils préfèrent proposer une version répétitive des missions. Par ailleurs, le second personnage (Chumbucket) est contrefait. Et on déplore également l’absence du frein à main. Bref, malgré ces quelques points faibles, Mad Max dispose d’une bonne durée de vie de 30 à 40 h.

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